QUAND MES LECTEURS ECRIVENT




 Derrière les nuages (roman)

Madame,

Suite à la séance de dédicaces de jeudi 19 octobre, au café "les fées café", je vous transmets ce petit message. J'ai terminé la lecture de " sous les nuages" que j'ai apprécié par la fluidité de l'écriture et le récit qui surprend jusqu'à la fin du livre.

L'évocation du "Petit Prince" (un de mes livres préférés) m'a comblé et aussi l'évocation des habitants cévenols dans le personnage de Laure.

I.D. 21/10/2017


Des Cévennes et des Hommes (roman)

----- J'ai passé deux très bonnes soirées à lire "Des Cévennes et des hommes". On y respire l'atmosphère si chaleureuse que j'ai bien connue dans mon enfance en Aveyron. C.

Destinée de femmes (roman)

----- J'ai adoré les 2 livres : "Destinée de Femmes" et "Des Cévennes et des hommes". Achetez-les, les yeux "fermés" et laissez vous emporter par la magie des mots et des personnages. J'ai hâte de lire le 3ème qui va bientôt sortir ? M.

----- Je vous ai rencontrée chez Cultura à NIMES lors de votre dédicace. J'ai lu vos 2 livres : Destinée de Femmes et Des Cévennes et des Hommes. Je ne vous connais pas et en lisant ces livres, je trouve qu'ils ressemblent à ce que vous dégagez quand on vous voit : une grande humanité. Merci pour ces moments de bonheur. M.


 Derrière les nuages (roman)

Chère Nicole Mallassagne,

Claire m'a touchée. Votre écriture est au service de la sienne: un beau témoignage. Il n'y a pas que la parole et comme vous le dites très bien nous avons l'écrit pour aborder l'indicible, border le trou du "je ne me souviens pas", qui se présente ici dans sa radicalité. J'ai été très attentive au rapport de Claire aux objets et si vous me le permettez, j'y ferai référence dans une conférence que je dois faire autour du thème, "Habiter". Seuls des objets sont présents dans cette mémoire qui est solitude, étrangeté à soi et aux autres. Et puis, il y a la main si chaude de la petite sœur. C'est fragile la vie, et c'est ce que nous aimons.

Merci à vous pour ce cadeau.

Amicalement.

J.D. (mail du 21/4/2017)



NOUVELLES

Nouvelles ayant été sélectionnées dans des concours pour faire partie d' ouvrages collectifs

(certaines peuvent être lues, sur ce site, page 3)

- Nicole, je viens de lire vos trois nouvelles, sur votre site, et bien on peut dire que vous avez le sens du suspens et le style tendre. Merci, Paul, 

----- LA MONTAGNE SAINTE VICTOIRE ( nouvelle)

- Je viens de lire ton très beau texte Nicole, dont je ne soupçonnais pas la gravité poignante. C.

- Nicole, félicitations. Une bonne idée tes personnages qui donnent vie au tableau. Une écriture qui rappelle le pinceau du maitre. M.

- Bonsoir Nicole, je l'ai bien reçu et c'est superbe de pouvoir passer de la force du texte à la puissance du tableau et repérer comment Eros et Thanatos tissent dans chaque cas l'alchimie propre de leur travail souterrain qui fait oeuvre. Merci encore pour cet envoi, amitiés à tous les deux. J.P.

Je viens de lire ta nouvelle. Bravo! cette qualité a bien mérité une édition. Entre poème, récit et philosophie, le sens sature les phrases. Je la garde pour la relire tant il y a de promenades à faire ..ou de tableaux à peindre. D.

----- LE VISITEUR DU DIMANCHE ( nouvelle)

- J'ai eu beaucoup de plaisir à lire ta nouvelle. J'aime l'usage que tu as fait du thème imposé, ce message incomplet et anonyme : c'est toute l'originalité de ton texte et c'est la marque d'un écrivain. Il y a aussi les motifs qui se répondent en contrepoint, construction qui me plaît beaucoup : l 'amie, le fils perdu, le film, le concert... Enfin, tes phrases courtes qui servent bien le caractère incisif de l'anecdote, et aussi la poésie des descriptions du jardin, des atmosphères en général qui nous plongent dans l'aspect rêve et "rumination" de l'état d'âme de la narratrice. Ton style est elliptique à souhait, il développe la curiosité et l'imaginaire du lecteur.

En résumé, beaucoup d'épaisseur dans un texte court, beaucoup d'images qui naissent à te lire, et de l'émotion, bien sûr. Que demander de plus à une nouvelle? Bravo, chère Nicole !

----- DEMAIN JE PARTIRAI ( nouvelle)

- J'ai lu avec émotion ton texte car dès le départ, on devine la signification, lourde de sens de "demain je partirai". Le "il" renvoie à un petit être malheureux, méconnu qui n'a pas de nom. Peut-on exister si l'on n'a pas été nommé, appelé? Il voyage gentiment, sereinement vers sa mort. Il se défait de sa vie au fil de l'eau, il quitte son enveloppe charnelle pour habiter ses rêves. II s'évade, s'envole, se libère de sa solitude, sa vraie vie est dans la mort puisque tissée dans le non désir. Ce que tu écris est sensationnel. C.

- Merci Nicole pour ce bel écrit que j'ai lu d'un trait avec beaucoup de plaisir. Quelle belle ouverture que cette évasion d'une école qui nous ficelle ; elle nous exile d'un ailleurs que nous ne frôlons que rarement . Nous sommes bien loin de tout ce que nous avons appris, loin de François Villon : Mais quoi ? Je fuyais l'école, Comme fait le mauvais enfant, ou de Victor Hugo dans son fameux je partirai je sais que tu m'attends. À l'inverse j'ai retrouvé Nietzsche et son au-delà du bien et du mal. Mais par-dessus tout, loin de tout ce savoir, je respire grâce au style aérien, alerte, vrai. M.

- Votre texte alerte et poétique est très beau. Tout au long de sa lecture je suis partie comme l'enfant, au gré de son imaginaire , de son désir, de sa découverte fusionnelle avec la Nature , poussé par un besoin de liberté, de départ. La chute réaliste nous laisse dans l'interrogation, dans l'énigme. S.

----- LES CIGALES NE CHANTENT PLUS ( nouvelle)

 Bravo pour ce texte magnifique que j'ai lu d'un seul trait puis relu pour en saisir toutes les articulations. Il est au coeur de notre réflexion psychanalytique tout particulièrement ces temps-ci ; l'incertitude de la position paternelle y est bien mise en scène ! Comme la nomination du père s'y montre défaillante dans le déroulement de l'histoire et devient si forte dans la chute finale ! Au point qu'on est en admiration devant cette affirmation vitale de la place d'un tel père.

Cela vient parfaitement en contrepoint de la Doxa dominante dans notre groupe où on parle de démembrer le père, de s'en débarrasser à jamais. Un sondage récent entendu sur les ondes fait apparaître à l'inverse que 84 % de nos compatriotes souhaite le rétablissement de l'autorité de type paternel ; et c'est bien cette autorité d'un père aimant qui apparaît clairement dans cette nouvelle enrobée de parfums et de couleurs de la garrigue de notre chère Provence. Pour ma part je ne crois pas que le père soit fini même s'il apparaît nettement qu'il est toujours insuffisant mais ce n'est pas pour autant qu'il faut le prendre toujours pour un imposteur. Certes les exemples d'imposture paternelle abondent de nos jours. Mais il y a d'autres modèles et celui que tu as mis en scène me parait formidablement attrayant.